Groënland 2022

ARCTIC CIRCLE TRAIL

Nouvelle balade groënlandaise en préparation.

Tout est bouclé ! Départ de Marseille fin juillet pour une douzaine de jours de balades. Objectif cette année : l’Arctic Circle Trail depuis Sisimiut à Kangerlussuaq. J’ai déjà réalisé ce trek dans l’autre sens en hiver 2019. 

Deux mots sur le trek. 

Sisimiut se trouve sur la côte ouest du Groënland. Pile sur le cercle polaire ! 66° 56′ Nord.  Kangerlussuaq se trouve également sur le cercle polaire. 67° 00′ Nord. Le trek se réalise donc le long du cercle polaire. D’où son nom. L’Arctic Circle Trail. Le gros avantage de cet itinéraire, ce sont les refuges et cabanes qui m’avaient souvent abrité en 2019. En hiver, c’était plutôt agréable et confortable d’avoir un abri chauffé par un poêle à pétrole, d’autant qu’il y avait toujours un peu de pétrole dans le réservoir. En été, la météo peut être humide sous ces latitudes. De fait, ces cabanes peuvent être également d’une précieuse aide pour me reposer et sécher.

Pourquoi faire ce trek dans ce sens ?

Sisimiut se trouve donc sur la côté. Pour être tout à fait honnête, c’est une charmante petite ville portuaire, mais question paysage, c’est un peu tristounet. Donc terminer le trek ici, c’est pas l’extase ! En revanche, Kangerlussuaq est une petite ville…. petite. Toute petite. Avec vraiment rien à faire. Non, rien ! C’est une ancienne base militaire américaine qui servait durant la guerre froide (il y a longtemps). Quand les américains sont partis, ils ont laissé une superbe piste d’atterrissage où le gros Airbus A330 d’Air Greenland en provenance de Copenhague se pose. C’est un aéroport de transit. De petits avions desservent ensuite les villes de la côte ouest du pays. Mais alors ? Pourquoi terminer le trek ici ?

A quelques kilomètres de Kangerlussuaq, on peut y trouver des bœufs musqués. Bœufs que je n’ai pas vus en 2019. Ensuite, à 30 km après Kangerlussuaq, il y a la calotte glaciaire. Que je n’ai jamais vu en été.  Donc l’idée est de parcourir les 160 km à travers les paysages sauvages du Groënland et ouvrir l’œil pour apercevoir les bœufs musqués et continuer encore 30 km (deux étapes) pour atteindre la calotte glaciaire. Et si je n’ai plus la force ou le courage, je prendrai les services d’une agence de tourisme locale pour m’y conduire en minibus. Les touristes en transit font ça.

Voilà une carte pour situer la balade. Et pour en savoir plus, il y a toujours mon roadbook de 2019.